ARCHIVES SAISON 2002-2003

 

     
 

" Allegoria Stanza "
Compagnie La Baraka

  • Chorégraphie Abou Lagraa
    en collaboration avec les danseurs

Mise en scène Abou Lagraa
Décor vidéo Charles Picq
Création musicale et arrangements Eric Aldéa
Lumières Franck Besson
Costumes L'Atelier de Gaby

Coproduction Le Théâtre Jean Vilar de Suresnes, le Toboggan de Décines, le CDN de Valence, la Rampe d'Echirolles,
avec la collaboration du C.N.D.C. d'Angers l'Esquisse, et du C.C.N Ballet de Lorraine.
avec le soutien de la Ville d'Annonay, le Conseil Général de l'Ardèche, le Conseil Régional Rhônes-Alpes/Réseau des Villes, le Ministère de la Culture et de la Communication /DRAC Rhônes-Alpes, l'ADAMI,
le Mécénat de la Caisse des Dépôts et Consignations en faveur de la danse,
le Mécénat du groupe Juste pour Rire (Canada)

Vendredi 31 janvier 2003

 

 

 

Ondulation, mouvement, jubilation, abstraction, envol, ressac. entre danse contemporaine et hip hop, mer et ciel, les onze danseurs voyagent en liberté sur les chemins de l'harmonie, de la joie. Quand allégorie rime avec allégresse. Mon désir de chorégraphier s'impose à moi comme une nécessité de partager avec le public ma passion de la vie et des êtres humains " dit Abou Lagraa. On le croit bien évidemment quand on voit " Allegoria Stanza ". A mi-chemin entre deux mondes, cette pièce chorégraphique réunit des danseurs de formation contemporaine et des danseurs de hip-hop pour que naisse une véritable rencontre, allant de soi vers l'autre. Afin que, par la qualité du mouvement, son énergie, sa fluidité, tout en respectant l'expression propre à chaque danseur, naisse quelque chose qui tient de l'harmonie. A l'image d'une vague qui se déroule indéfiniment comme une phrase poétique, Allegoria Stanza suit un rythme cyclique. C'est l'éveil des sens et la contemplation, un stade où l'harmonie règne entre l'être humain et la nature. C'est la déferlante de la colère orageuse. C'est le ciel qui devient lourd, la tempête qui se lève et la mer qui moutonne jusqu'à cingler les nuages noirs. C'est l'horizon plus clair, comme une promesse, un espoir et l'apaisement à nouveau. Chorégraphe de la déchirure et de l'harmonie, Abou Lagraa à qui l'on doit Kraft, Passage, Nuit blanche, Fly Fly, réussit ici une fusion remarquable entre les danses contemporaines, néoclassiques, le hip hop. pour que sans prétention, le corps exulte avec rigueur et clarté dans des allégories placées sous le signe de l'harmonie et de l'allégresse.

 
Critiques : Dossier de presse