ARCHIVES SAISON 2002-2003

 

  COMEDIE MUSICALE  
 

Battements de cour pour duo de cordes
Théâtre-Nuit

  • Conception et mise en scène Jean-Luc Annaix

Mélodies additionnelles Christine Peyssens
Interprétation Christine Peyssens, Fabrice Redor et Pascal Vandenbulcke, piano
Scénographie Alain Burkarth
Costumes Martine Ritz
Lumières Christophe Oliver

Production Théâtre-Nuit avec l'aide de la Ville de Nantes, du Ministère de la Culture et de la Communication/DRAC des Pays de la Loire, du Conseil Régional des Pays de la Loire, du Conseil Général de Loire-Atlantique et de la Ville d'Orvault.

Vendredi 4 octobre 2002- Saint-Gildas-des-Bois
Samedi 5 octobre 2002- La Grigonnais
Samedi 19 octobre 2002 - la Chevrolière
Samedi 11 janvier 2003 - Vallet
Jeudi 16 janvier 2003 - Plessé
Samedi 18 janvier 2003 - Saint-Mars-la-Jaille

 

 

 

Deux cordes vocales décident de se faire la belle ! Le Nantais Jean-Luc Annaix, qui a plusieurs cordes à son arc, signe une comédie musicale accomplie, tendrement loufoque et souriante. Autour des mots, des notes et du bonheur, un joli propos qui, par instants, laisse sans voix. Appelées communément " cordes vocales " ces deux petits rubans d'à peine 18 à 20 mm de longueur, nichés au cour du larynx, s'ils revêtent une importance capitale dans notre vie quotidienne, retiennent rarement l'attention des scénaristes. Réparant cette incroyable injustice " Battements de cour pour duo de cordes " utilise toutes les ressources de la comédie musicale (chants, danses, rythmes et théâtre) pour dérouler un récit tour à tour désopilant, tendre et émouvant. Or donc, après quarante ans de bons et loyaux services, excédées par les vociférations et hurlements de leur très antipathique propriétaire, Elly et Lisa (qui ne sont autres que les cordes vocales dudit propriétaire) décident un beau jour de claquer la porte et de refaire leur vie. Après " Il nous faut de l'amour " et " Le Bal ailé ", Jean-Luc Annaix offre un bel hommage à la voix humaine. Avec tendresse, gaîté, talent multiforme et complicité enjouée, Christine Peyssens et Fabrice Redor, chantent et dansent sur tous les tons un petit air de fable qui fait battre le cour. C'est une pulsation enlevée qui donne envie de chanter, parler et puis rire, mais aussi qui, par instant, laisse sans voix.