ARCHIVES SAISON 2003-2004
   

 

 

 



Dimanche 18 janvier 2004 – 15h30 -
Salle des Fêtes - Teillé

Samedi 24 janvier 2004 – 20h30
Salle des fêtes - La Chevrolière

Mardi 27 janvier 2004 - 20h30
Espace Culturel -
La Grigonnais

Kartiko, Le Rêveur du désert
de François Chauvet –
Compagnie ABBAC Jeune Public
mise en scène Elisabeth Crusson
chorégraphie Flora Théfaine
décor Marie Noëlle Baril  -  Jean-Marie Martin
chorégraphie Flora Théfaine
lumière Bruno Ferrand
musique Stéphane Kotakis
avec
François Chauvet
Budijono Setya Groho
et la voix de
Flora Théfaine

 

durée du spectacle 50 mn

« J’ai découvert les peintures Aborigènes au Musée des Arts Africains et Océaniens de Paris, il y a une quinzaine d’années. Depuis, je n’ai cessé de m’intéresser à ce peuple, et par ce spectacle, je voudrais faire découvrir à un maximum de personnes un tout petit peu de leur culture. Je ne ferai qu’entrouvrir une petite porte, mais j’espère qu’après le spectacle certains auront envie d’aller voir plus loin. »

François Chauvet

Abbac et le monde
Avec Kartiko, François Chauvet nous invite à l’accompagner dans un lointain voyage. Plaçant l’art aborigène au centre de sa création, il rend un hommage sensible à ce peuple. Et poursuit son parcours. Avec la compagnie Abbac basée à Saffré, il nous fait voyager depuis 1992 à travers les arts et les cultures. : Adumba, L’Éléphant du Maharadjah, Château M, Le Jardin de Léonie, Kartiko, rêveur du désert mais encore Bali Balikou. Autant de spectacles jeune public qui sont des ouvertures au monde.

 

Le spectacle
Kartiko, jeune homme à la peau métissée, vit maintenant à la ville où il poursuit ses études. Il a vécu toute son enfance dans la tribu de sa grand-mère aborigène. Aussi quand vient le soir, le silence du désert lui résonne dans la tête et il se souvient : des nuits à la belle étoile, enveloppé dans sa peau de dingo, de la première fois où il a dansé avec les hommes pour faire venir la pluie, de la dame blanche qui est arrivée un jour avec sa fille pleine de taches de rousseur, de la grosse pierre rouge tombée du ciel qui raconte des histoires de là-haut. Il a une pensée toute particulière pour sa grand mère Walala Patjari. Elle était la mémoire du peuple dont elle lui a raconté l’histoire. Tout a commencé il y a très longtemps. Les Aborigènes vivaient déjà en Australie. Ils avaient pour seuls compagnons les arbres et les rivières, les rochers et les animaux. Ils n’avaient pas de maisons et se déplaçaient au rythme des saisons. Ils mangeaient ce qu’ils trouvaient sur leur chemin. De temps en temps ils retrouvaient plusieurs tribus autour d’un point d’eau pour un grand corroborree. C’était alors une semaine de fêtes, avec des chants, des danses, des corps peints, des jeux, des combats, des peintures sur écorces, des dessins sur le sol, des échanges de cadeaux ou de rêves.

 

 


• Un voyage initiatique sur les traces d’une petite fille qui n’a pas froid aux yeux. Un propos sur la rencontre, une épopée pour apprendre à grandir.

 
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