ARCHIVE SAISON 2004/2005

 

 

 


Du jeudi 6 au vendredi 21 janvier 2005 – Espace 44
Représentations à 20h30 sauf le mardi à 20h et le dimanche à 15h
Relâche le dimanche 9 et le samedi 15 janvier
Matinées scolaires le vendredi 14 et le jeudi 20 janvier à 14h

La Ronde  CREATION
De Arthur Schnitzler
Mise en scène Frédéric Bélier-Garcia
Traduction Henri Christophe
Décor Jacques Gabel
Lumières Joël Hourbeigt
Son Pipo Gomes
Costumes Catherine Leterrier et Sarah Leterrier
Collaboratrice artistique Caroline Gonce
Musique spécialement arrangée par le groupe Archive
Collaboration chorégraphique Ballet Preljocaj

 

Avec
Eric Berger
Valérie Bonneton
Florence Coudurier
Philippe Faure
Samir Guesmi
Emilie Lafarge
Chloé Martinon
David Migeot
Laurence Roy
Bernard Verley

 

     

 

Le texte de la pièce est publié aux Editions Actes-Sud Papiers

La nouvelle d’Arthur Schnitzler est une comédie fulgurante du désir, une valse viennoise des sentiments qui virevoltent au gré de dix dialogues comiques et cruels. Mise en scène par Frédéric Bélier-Garcia, la pièce retrouve son caractère sulfureux et son rythme d’enfer. Une danse macabre du libertinage qui marie l’allégresse désespérée, la magnificence de la machine théâtrale et le plaisir sans fin du dialogue ciselé.

On connaît sa ritournelle : la prostituée séduit le soldat, qui séduit la bonne, qui séduit le jeune homme, qui séduit la femme mariée, qui séduit le mari, qui séduit la grisette, qui séduit l’auteur, qui séduit l’actrice, qui séduit le comte, qui se réveille hagard dans les bras de la prostituée.
Schnitzler a composé une pièce en dix dialogues comiques, cruels, sulfureux, sur les jeux moites du désir, les feintes de la libido, sur l’énergie inépuisable, démoniaque, pathétique que nous mettons tous à croire encore à la surprise de l’amour. Toujours trompés, toujours partants […]
Il y a une magnificence baroque à rendre à cette pièce, trop souvent sacrifiée à la viennoiserie, à son aura sulfureuse, ou au simple plaisir du dialogue. Schnitzler propose avec La Ronde, une machine théâtrale inouïe, spectaculaire et fulgurante : l’humanité en dix stations, traversées à un train d’enfer.
Tout a été dit sur La Ronde, mais toutes les lectures n’ont pas réussi à l’épuiser… Reste peut-être à la monter dans sa force, dans sa fougue, son allégresse désespérée, son érotisme virulent, dans sa modernité.
Frédéric Bélier-Garcia.

 

Production
Théâtre National de Marseille La Criée en co-production avec la Maison de la Culture de Loire-Atlantique, Nantes – Compagnie Arietis,
avec le soutien du Fonds d’insertion pour les jeunes artistes dramatiques, Drac et Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

 

 
 
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