ARCHIVE SAISON 2004/2005

 

 

 


Du lundi 15 au mercredi 17 novembre 2004 – Espace 44
Représentations à 20h30 sauf le mardi à 20h

Marat-Sade
Ou la persécution et l’assassinat de Jean-Paul Marat représentés par le groupe théâtral de l’Hospice de Charenton sous la direction de Monsieur de Sade
De Peter Weiss
Traduction Jean Baudrillard
Mise en scène et scénographie
Christophe Rouxel
Scénographie et costumes
Hervé Vital
Lumière
Christophe Olivier
Régisseur général
Paul Seiller
Assistants à la mise en scène
Loïc Auffret et Solenn Jarniou
Musique Jacky Moreau (1993 et 2003)
Pierre-François Blanchard (2003)

Avec
Yves Arcaix
Loïc Auffret
Virginie Barthélémy
Gaby Bazin
Pierre-François Blanchard
Romain Blanchard
Sylviane Blomme
Yves Chevalier
Alice Fahrenkrug
Marie-Noëlle Feray
Dany Frémondière
Thomas Giraud
André Hauyé
Eric Houguet
Solenn Jarniou
Gwennaïg Le Metayer
Muriel Lopez
Sophie Merceron.

 

 

 

Le texte de la pièce est publié aux Editions du Seuil et aux Editions de l’Arche

 

 

En 1993, il montait pour la première fois la pièce de Peter Weiss dans les anciens bains-douches de Saint-Nazaire. Aujourd’hui, Christophe Rouxel retrouve Marat et Sade, malades, victimes et bourreaux de leur propre engagement. Avec une énergie folle, il pousse ses personnages dans leurs derniers retranchements, dans leur délire paroxystique. Une pièce coup de poing entre révolution et folie.
Charenton 1808. Interné à l’asile, le marquis de Sade met en scène les malades dans une pièce qui retrace la mort de Marat, poignardé dans son bain par Charlotte Corday. Avec son casting de psychopathes et de schizophrènes, la pièce tourne au psychodrame…
Auteur suédois d’origine allemande, Peter Weiss a connu la célébrité avec cette pièce singulière. Une pièce dérangeante qui est aussi une réflexion sur la nature de la révolution, le pouvoir et ses abus, la fin et les moyens.
C’est une nouvelle mise en scène « coup de poing, coup de gueule » qu’aborde Christophe Rouxel, « pour remettre en chantier la question de l’engagement dans notre environnement social, politique et intime ». Une nouvelle proposition qui se risque à la mise en œuvre des délires paroxystiques des protagonistes Marat et Sade, malades, victimes et bourreaux de leur propre engagement. « Il faut s’en tenir à l’idée que tout est possible dans notre théâtre et accepter les conséquences de cette liberté. »

 

Production Théâtre Icare avec le soutien du Théâtre Universitaire de Nantes, du Nouveau Théâtre d’Angers, Centre dramatique national, du T.H.V. Saint Barthélémy d’Anjou, du Manège, scène nationale de La Roche-sur-Yon.
Le Théâtre Icare est une compagnie subventionnée par la Ville de Saint Nazaire, la Drac des
Pays de la Loire et le Conseil Régional des Pays de la Loire, et subventionnée par le Conseil Général de Loire-Atlantique.

 
 
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