ARCHIVES SAISON 2006 / 2007

 

 


Pirandello / Laurent Laffargue

Du mardi 6 au vendredi 16 mars – Espace 44

 

 

de Luigi Pirandello
nouvelle traduction
Jean-Paul Manganaro
mise en scène

Laurent Laffargue
assistante à la mise en scène
Sonia Millot

scénographie
Philippe Casaban, Eric Charbeau
construction décor
François Corbal, Eric Terrien, Laurence Raphel, Yann Malik, Yves Libault, Yvonnick Bousso, Olivier Lapart
Ateliers de la MCLA

lumière Patrice Trottier
costumes Nathalie Prats
musique Nano
son Yvon Tutein
maquillage, perruques Muriel Leriche
masques, maquilleuse
Emmanuelle Ragogna
couturières Sarah Mériaux, Céline Marin
habilleuse tournée Sarah Mériaux
accessoires Marc Valladon Eric Charbeau
régie lumière Alain Unternehr
régie générale Nicolas Brun

avec

 

La compagnie de la Comtesse
Hélène Babu Diamante
Philippe Bérodot
Cromo
Éric Challier
Le Comte
Félicien Juttner
Spizzi
Laurent Ménoret
Battaglia
Océane Mozas
La Comtesse Ilse
Nano Lumachi
  Les Scalognati (les Guignards)
Sébastien Laurier Duccio Doccia et pantin
Jean-Luc Orofino Quaquéo et pantin
Hervé Pierre
Cotrone
Juliette Roudet Mara-Mara, Maddalena et pantin
Isabelle Sadoyan
La Sgricia
Stéphane Szestak
Milordino et pantin


durée du spectacle 1h50

 

Un vieux poète italien se retire avec une bande de mendiants, dans une villa en ruine. Dans cet endroit magique, fait de songes et de sortilèges, où le monde ne pénètre pas, il pourra laisser libre cours à son imagination. Arrive une troupe de comédiens errants, à la recherche d’un théâtre qui ne soit pas encore transformé en cinéma et où ils pourraient donner des représentations de la pièce d’un jeune poète suicidé… En haut d’une montagne voisine vivent les Géants. Ils ont entrepris, en usant exclusivement de la force, de gigantesques travaux… Mendiants et comédiens se proposent de jouer pour eux. La rencontre aura-t-elle lieu ?

Très peu montée en France, cette pièce testamentaire de Pirandello est un chef-d’œuvre qui raconte avec une tendresse déchirante la grandeur et la misère quotidienne du travail de l’artiste. Avec cet « éloge désespéré du théâtre », le metteur en scène et comédien Laurent Laffargue questionne : quelle est la place de l’art dans une société mécaniste entièrement tournée vers l’utilitarisme, la production, le commerce ?


coproduction
Théâtre de la Ville/Paris, La Coursive, scène nationale de La Rochelle, Maison de la Culture de Loire-Atlantique, Compagnie du Soleil Bleu avec la participation artistique du Jeune Théâtre National avec l’aide de l’Office artistique de la Région Aquitaine et de la MC93, Maison de la Culture de Bobigny
la Compagnie du Soleil Bleu est conventionnée par le Ministère de la Culture/DRAC Aquitaine et subventionnée par le Conseil régional d’Aquitaine, la Ville de Bordeaux , le Conseil général de La Gironde